- Résidence créative- 2026
- Schéma 3 — Le modèle DeciAct de l’architecture décisionnelle
- Avril à juin — Du modèle à l’expérimentation
- Schéma 2 — Vers une architecture des décisions
- 🌐MARS 2026 — GOUVERNER À L’ÈRE DE L’IA
- Schéma 1 — Les trois fonctions de transformation
- Janvier 2026 — Quand la décision se dilue
- Février 2026 : rendre les goulets d’étranglement arbitrables (focus intensio)
- Résidence créative- 2025
- Résidence créative – les origines
- 2020
- 2021
- 2022
- 2023
La Résidence créative est l’espace d’exploration et d’expérimentation du Campus AGO.
En 2026, le chantier part d’une question simple : que devient la capacité à décider lorsque les organisations accélèrent, se complexifient et intègrent progressivement l’intelligence artificielle dans leurs activités ?
Le travail s’est construit par étapes.
Décider, d’abord, en observant la dilution des choix et des responsabilités.
Livrer, ensuite, en suivant ce qui permet — ou empêche — une décision de devenir action.
Gouverner, enfin, lorsque ces difficultés apparaissent comme les manifestations d’un système plus large.
À partir d’avril, ce premier cadre est confronté au terrain.
Progressivement émerge alors une autre manière de regarder l’organisation : non plus seulement à travers ses processus, ses données ou sa gouvernance, mais à travers l’architecture réelle de ses décisions.
Cette page retrace ce cheminement, ses expérimentations, ses publications et les modèles qui en sont issus.
Résidence créative- 2026
Janvier → Mars : construction du cadre théorique
Décider, livrer et gouverner à l’ère de l’IA
De décider à livrer
Le premier constat est posé : la difficulté n’est pas seulement de disposer de davantage d’informations ou de meilleurs outils. Elle est de parvenir à décider — et à savoir qui porte réellement la décision.
Mais une décision ne vaut pas seulement par l’arbitrage qu’elle produit.
Encore faut-il qu’elle puisse traverser le collectif, orienter l’action et produire quelque chose.
En février, le chantier se déplace donc de la décision individuelle vers la capacité collective à livrer.
Janvier 2026 — Quand la décision se dilue
En janvier, le travail a porté sur la complication de la décision.
Surcharge d’informations, accélération des cycles, promesses associées à l’IA générative : tout concourt à rendre la décision plus difficile, plus coûteuse, parfois évitée.
- Décision individuelle
- Dilution de la décision
- Responsabilité floue
- IA comme amplificateur de confusion ou de discernement
Les 3 piliers servent de point focal mensuel pour organiser la pensée :
📌 Encadré — Intelligence artificielle, décision et consensus
Un article scientifique* paru le 22 janvier 2026 met en garde contre une nouvelle menace : des essaims d’agents IA capables de se coordonner, d’infiltrer des espaces sociaux et de produire un consensus artificiel (c’est-à-dire une apparence de décision collective majoritaire), sans contrôle humain visible.
Ce risque n’est pas qu’un problème externe ; il s’articule directement avec notre réflexion sur les décisions par défaut :
- Quand l’IA facilite tellement la décision qu’elle devient une acceptation automatique, nous cessons d’habiter pleinement nos choix (ton propos du glissement silencieux).
- Quand des systèmes IA créent un consensus apparent, ils modifient l’environnement social de prise de décision, rendant encore plus difficile l’exercice d’un jugement véritablement autonome.
➡️ Dans les deux cas, la question centrale du Campus « décider » reste :
comment rester sujet et responsable de ses décisions dans un monde où l’IA influence silencieusement nos perceptions, nos normes et nos choix ?
Février 2026 : rendre les goulets d’étranglement arbitrables (focus intensio)
Tout au long du mois de février, le Campus s’est concentré sur un objectif :
Rendre visibles les goulets d’étranglement dans les équipes,
pour pouvoir enfin décider ce qui mérite d’être livré… et ce qui ne le mérite plus.
Les 3 piliers servent de point focal mensuel pour organiser la pensée :
📌 Encadré — DeepSeek, un cas miroir pour éclairer la décision
DeepSeek, un cas miroir pour observer l’arbitrage sous contrainte
Pour prolonger le travail engagé en février sur les goulets d’étranglement, le Campus s’appuie sur une note stratégique consacrée au cas DeepSeek.
Ce cas n’est ni un modèle à suivre, ni un sujet technologique. Il est utilisé comme un miroir : que devient la capacité à prioriser, renoncer et arbitrer lorsque la contrainte devient explicite ?
Dans un contexte de contrainte forte et de compétition internationale, le cas permet d’observer plusieurs choix : priorisation, renoncements, continuité avant performance symbolique.
Ce ca
Par contraste, ce cas met en lumière un angle mort fréquent dans les organisations occidentales :
lorsque la contrainte est diffuse, la décision se dilue… et les goulots d’étranglement se multiplient.
La note stratégique associée est disponible ici :
👉 Télécharger la note stratégique en cliquant sur le bouton
Cette réflexion prolonge l’article publié sur LinkedIn :
👉 « IA, innovation et souveraineté : ce que révèle la Chine »
qui posait une première tension sur les récits dominants de l’innovation.
L’enjeu n’est pas de faire plus.
L’enjeu est de faire arriver quelque chose jusqu’à quelqu’un, et d’en répondre collectivement.
De livrer à gouverner
Observer les flux et les goulets d’étranglement fait apparaître autre chose.
Les difficultés de livraison ne relèvent pas uniquement de l’organisation du travail. Elles révèlent des arbitrages implicites, des responsabilités distribuées, des validations successives et des décisions qui ne se situent pas toujours là où l’organisation pense qu’elles se prennent.
Le chantier change alors d’échelle.
Après Décider et Livrer, mars pose la question de Gouverner.
🌐MARS 2026 — GOUVERNER À L’ÈRE DE L’IA
Mars 2026 — Gouverner à l’ère de l’IA
Après avoir exploré la décision individuelle puis la capacité collective à livrer, le chantier élargit son regard à l’organisation.
Une question apparaît :
comment concevoir le cadre dans lequel les décisions deviennent claires, situées, arbitrables et assumées — alors que l’IA intervient de plus en plus dans leur instruction et leur exécution ?
Schéma 1 — Les trois fonctions de transformation
À partir des angles morts révélés, concevoir l’architecture décisionnelle adaptée aux organisations augmentées par l’IA.
Schéma 1 — Les trois fonctions de transformation
(janvier–mars 2026)
Décider • Livrer • Gouverner à l’ère de l’IA
Ce premier cadre met en évidence trois fonctions complémentaires observées dans les organisations :
- la posture individuelle : Décider ;
- la coordination collective : Livrer ;
- le cadre organisationnel : Gouverner.
À ce stade, elles constituent encore trois angles d’exploration.

Mais leur articulation fait progressivement apparaître une question nouvelle : et si les blocages observés relevaient moins de problèmes séparés que de la manière dont les décisions sont organisées et distribuées ?
Focus du mois : Architecturer la décision
Les blocages observés dans les équipes ne sont pas isolés.
Ils s’inscrivent dans une architecture :
Souvent implicite,
Souvent historique,
Rarement discutée.
Gouverner, ce n’est pas décider à la place des autres.
C’est concevoir le cadre dans lequel les décisions deviennent claires, assumées et situées.
À l’ère de l’IA, cette architecture devient critique.
L’IA peut :
- instruire,
- prioriser,
- synthétiser,
- prédire.
Mais elle ne peut pas :
- définir le lieu d’arbitrage,
- assumer un renoncement,
- porter la responsabilité d’un impact.
Intention du mois
- Interroger la capacité d’une organisation à :
- gouverner l’IA comme infrastructure décisionnelle, non comme solution miracle.
- expliciter ses lieux réels de décision,
- clarifier instruction / arbitrage / validation / responsabilité,
- assumer les renoncements nécessaires,
📌 Encadré — De l’analyse à l’action
Mars ne se limite pas à un diagnostic.
Il ouvre sur une démarche concrète :
90 jours pour architecturer la décision avant d’industrialiser l’IA
Jours 1–30
Cartographier l’architecture décisionnelle réelle
(Flux, lieux d’arbitrage, interactions invisibles)
Jours 30–60
Clarifier les responsabilités et les cadres
(Séparer instruction, arbitrage, validation, engagement)
Jours 60–90
Piloter un cas IA aligné avec cette architecture clarifiée
L’enjeu n’est pas d’accélérer.
L’enjeu est d’assumer l’architecture des décisions.
Les livraisons du cycle
Le cycle Mars explore la gouvernance à l’ère de l’IA.
Les travaux du Campus produisent trois types de livrables : analyses d’organisations, publications et méthodes opérationnelles.
🔎 Analyses des organisations
Étude de cas — Plateforme numérique
Doctolib
Analyse détaillée de l’architecture décisionnelle révélée par le cas Doctolib.
Cette analyse a nourri :
Note stratégique — Doctolib (PDF)-⬇
Découvrir toutes les Etudes et notes stratégiques sur l’architecture décisionnelle en cliquant ici
Publications
Articles issus du cycle Mars :
Méthodes
- Diagnostic d’architecture décisionnelle
- Cartographie des lieux réels de décision
- Programme 90 jours pour architecturer la décision avant d’industrialiser l’IA
De gouverner à expérimenter
Trois mois d’exploration font apparaître une hypothèse.
Décider, livrer et gouverner ne constituent peut-être pas trois problèmes indépendants.
Ils pourraient être les manifestations, à différents niveaux de l’organisation, d’un même système de décisions, d’arbitrages, de responsabilités et d’actions.
À partir d’avril, le chantier quitte donc progressivement le seul terrain conceptuel.
Il s’agit désormais de confronter cette hypothèse à des situations réelles.
Avril → Juin : validation empirique sur le terrain
études stratégiques, diagnostics, premières expérimentations DeciAct
Avril à juin — Du cadre à l’expérimentation
La formalisation du modèle en mars ouvre une nouvelle étape.
Le Campus confronte sur le terrain cette première architecture à des situations réelles.
L’objectif n’est plus seulement de produire un cadre conceptuel.
Il devient de vérifier sa capacité à révéler les mécanismes décisionnels d’organisations très différentes.
Durant cette période, les travaux prennent la forme d’études stratégiques, de diagnostics et d’expérimentations conduits auprès d’organisations de tailles et de secteurs variés.
Cette phase marque la naissance de DeciAct comme démarche opérationnelle d’architecture décisionnelle.
Etudes stratégiques
Les analyses produites sont cartographiées.
Pour les découvrir cliquez sur le bouton
Les publications évoluent elles aussi.
Elles ne suivent plus un programme mensuel, mais documentent progressivement les observations issues du terrain.
Publications marquantes
- 21 avril 2026 — Architecture décisionnelle & IA : pourquoi les organisations ne savent plus décider
- Première formalisation publique de la notion d’architecture décisionnelle.
- 19 juin 2026 — Architecture décisionnelle : le nouvel enjeu géopolitique de l’IA
- Extension du modèle aux rapports de puissance entre États et plateformes.
- 23 juin 2026 — De la gouvernance des données à l’architecture décisionnelle
- Déplacement du regard : la gouvernance des données apparaît comme une composante d’une architecture décisionnelle plus large.
- 30 juin 2026 — Gouvernance IA en entreprise : quand la justice éclaire les décisions
- Validation du modèle à partir d’un cas réel où les mécanismes de décision deviennent visibles.
Schéma 2 — Vers une architecture des décisions
Les premières analyses montrent que ces trois fonctions ne sont pas indépendantes. Elles s’articulent au sein d’un système de décisions distribuées entre individus, équipes, gouvernance et systèmes d’IA. Cette seconde représentation introduit l’idée d’une architecture décisionnelle implicite, qui deviendra progressivement le cœur des travaux du Campus.
(Tu mets ici le nouveau schéma que nous avons actualisé.)

Un rôle clé émergent celui de l’architecte décisionnel
À partir de juillet — Architecturer : l’architecture décisionnelle comme cadre intégrateur
Schéma 3 — Le modèle DeciAct de l’architecture décisionnelle
(à partir de juillet 2026)
Les expérimentations menées entre avril et juin 2026 dans plusieurs organisations permettent de consolider le modèle. L’architecture décisionnelle devient le cadre de référence du Campus. Les notions de Décider, Livrer, Gouverner et Agir sont désormais comprises comme les composantes d’un même système décisionnel, dans lequel les données et les systèmes d’intelligence artificielle constituent un acteur à part entière.
Suivre les travaux en cours en cliquant sur le bouton

De l’expérimentation à l’architecture décisionnelle
Les études stratégiques, diagnostics et expérimentations menés entre avril et juin déplacent progressivement le regard.
Les décisions apparaissent distribuées entre individus, équipes, instances de gouvernance, données et systèmes d’intelligence artificielle.
Ce qui était initialement exploré à travers trois fonctions — Décider, Livrer, Gouverner — peut désormais être observé comme un système.
À partir de juillet, l’architecture décisionnelle devient le cadre intégrateur des travaux du Campus.
Résidence créative- 2025
Les rôles clés de la transformation digitale
Gouvernance
IA
Résidence créative – les origines
2020
Management vivant
Harmocratie
Chef d’orchestre
SHU HA RI DO
RESTE
Infinity
2021
Spirale dynamique
Valeurs
Leadership
2022
Manager autrement
CID
Chef de ballet
2023
Lean
Data
Ownership
Product



